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Atelier de potiers

Estampille de potier

Offici Acuti

La vaisselle de céramique sigillée lisse, et parfois décorée, porte en son centre l’estampille de l’atelier qui l’a fabriquée. Ce cartouche mentionne en abrégé le nom de l’officine, ici « OFFICI ACUTI », c'est-à-dire « fait dans l’atelier d’Acutus ». Plus de 500 signatures différentes ont été retrouvées dans les fouilles, qui témoignent de la vitalité de la production durant les Ier et IIe siècles ap. J.-C.

La cuisson

La cuisson ratée

Vases sigillés déformés par la chaleur

La fabrication de la céramique sigillée fait appel à une technologie de cuisson très élaborée, dans un four à radiations. L’air chaud produit par le foyer est canalisé dans les tubulures qui traversent le four et qui, portées au rouge par la chaleur, irradient et cuisent les vases déposés à proximité. Les bordereaux d’enfournement antiques nous donnent une indication sur le contenu de ces fours, dont le chargement comprend de 10000 à 40000 vases.

Condatomagos, Millau gallo-romain

Mosaïque

Détail

En 1904, durant une des fouilles dans le bas quartier du Rajol, les archéologues découvrent les restes d’un édifice maçonné ayant des sols en béton de tuileau et une salle ornée d’une mosaïque dont les tesselles de pierres blanches et noires forment des motifs géométriques.
Un des deux fragments découverts de cette mosaïque est conservé au Musée de Millau.

Le sanctuaire

Offrandes

Offrandes de la grotte de l’Ourtiguet

Isolée en plein cœur du Larzac, cette grotte a livré en 1994 et 1995, lors des fouilles de sauvetage mises en place par le Service Régional de l’Archéologie de Midi-Pyrénées et dirigées par Jean Pujol, de précieux témoignages marquant les passages de l’homme depuis le Néolithique ancien jusqu’à nos jours.
Elle sert successivement de nécropole, de lieu de passage ou d’abri temporaire. Elle se transforme ensuite en lieu de culte, à en juger par les centaines d'offrandes, fibules, monnaies, déposées par les gallo-romains qui fréquentent la grotte.

La sigillée décorée

Lagène

Une lagène du dépotoir de Cirratus

Cette salle est couverte d’une voûte dont les ogives de tuf retombent sur des culots muets. A la croisée des deux ogives, deux clefs de voûte de tuf indiquent que cette salle appartenait à un édifice religieux : la première représente un Agneau Pascal et l’autre, une main bénissante.
Un des dépotoirs découvert sur le site de la Graufesenque a livré une série de vases ratés de cuisson, parmi lesquels une série de lagènes, vase à eau à une anse, de grandes dimensions. Réalisées au moule, elles portent un décor d’une grande finesse.